Le                  : Un nouveau début.

Notre équipe

Soeur Françoise

Soeur Mona

Soeur Marie-Pierre

Soeur Claudette

Ensemble, avec nos forces et nos talents variés, nous souhaitons offrir à la jeunesse francophone d'Ottawa un lieu ou ils peuvent grandir en humanité et dans la foi. Nous sommes heureuses de faire un bout de chemin avec chaque personne qui se pointera à notre porte, que ce soit pour vivre une expérience de justice sociale avec les plus démunis à travers notre programme Solidarité Jeunesse, pour s'embarquer dans un chemin de connaissance de soi à  travers nos parcours d'intériorité, pour approfondir et mieux comprendre sa relation à Dieu à travers nos retraites ou groupes de partages, ou simplement pour bâtir des relations profondes et significatives avec les autres jeunes adultes qui côtoient le centre. À chacun, à chacune, bienvenue!

Historique

Faisons tout d’abord un saut dans le temps et revenons aux années 1950-1960. À cette époque, la majorité des congrégations religieuses francophones présentes à Ottawa avaient leur propre école secondaire privée. Or vers la fin des années ’60, tout allait changer avec la décision du gouvernement de l'Ontario de permettre l'existence d'écoles secondaires publiques francophones. Surgit alors une question au sein des congrégations : comment poursuivre notre mission auprès des jeunes? C’est ainsi que naquit l’idée d’ouvrir des résidences pour jeunes universitaires dans lesquelles il serait possible pour ces jeunes de participer à un projet de vie chrétienne et de croissance dans la foi. 

 

Les sœurs de Sainte-Marie furent peut-être les dernières des congrégations de la région à ouvrir une résidence pour étudiantes. En 1981 elles déménagèrent dans un appartement loué sur la rue Bruyère, où vécurent ensemble deux jeunes filles et trois sœurs, dont sœur Claudette Brunet fraîchement arrivée du nord de l’Ontario. Étant donné que cette dernière n’était pas employée à l’extérieur, elle put à loisir chercher à rejoindre les jeunes pour leur offrir de participer à différentes activités.

Elle commença par des fins de semaines de prière, puis des fins de semaines de discernement en lien avec le service diocésain de pastorale vocationnelle. Petit à petit, les sœurs commencèrent à inviter une douzaine de jeunes dans le petit salon les jeudis soirs pour un partage d’Évangile et l’eucharistie.

En 1982, pas de changement de lieu, mais un projet d’envergure s’ajoute : c’est au cours de cette année là que quatre jeunes filles et deux sœurs commencèrent à suivre une formation donnée par l’Entraide Missionnaire de Montréal en vue de vivre, au cours de l’été suivant, une expérience dans un pays du Tiers-monde. Ce fut le début de Solidarité Jeunesse.

Or au cours de cette même année (82-83), l’édifice situé au 101 Parent et appartenant au diocèse d’Ottawa était pratiquement déserté.  L’administration diocésaine comptait donc le démolir.

L’apprenant, quelques sœurs sont allées rendre visite à l’archevêque, Mgr Plourde, pour lui faire part de quelques idées concernant cet édifice. Ce dernier fut ravi du projet d’en faire un centre et une résidence pour les jeunes et accepta de le faire rénover pour que les sœurs puissent le louer dès l’été de 1983.

Au long des décennies qui suivirent, le 101 Parent (officiellement le Centre des Jeunes) est devenu le pied à terre de beaucoup de groupes et de projets qui y ont pris racine grâce à la polyvalence et à l’atmosphère familiale des lieux, et également grâce à l’équipe de sœurs qui y ont toujours assuré une présence et un soutien permanents.

Au printemps 2018, à leur grand désarroi, les soeurs apprenaient qu'après plus de 30 ans comme locataires du 101 Parent, elles devaient remettre la maison à l'archidiocèse. Les soeurs ont alors été confrontées à une grande décision: arrêter, ou poursuivre l'oeuvre ailleurs? Elles ont courageusement débuté la recherche pour une nouvelle maison, mais les visites n'étaient aucunement concluante. Finalement, leur regard s'est tourné vers le 460 King Edward: adresse intéressante, les soeurs connaissaient bien la maison qui avait appartenu anciennement aux frères des écoles chrétiennes et avait même abrité un projet semblable pour les jeunes. En même temps, le doute: la maison était dans un état misérable, ayant hébergé dans les dernières années des itinérants et gens à très faible revenu. 

Grâce ou folie? Les soeurs choisissent de se lancer dans des travaux de rénovations qui allaient durer près d'un an, tout en sollicitant l'aide de tous les anciens du centre dans la plus grande campagne de financement de leur histoire. 

Grâce à la contribution généreuse de nombreux anciens et de communautés religieuses, le 101 - maintenant 460- pourra maintenant continuer à écrire son histoire avec sa première rentrée scolaire à l'automne 2019. 

© 2019. Le 460.

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